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Comment ne pas se transformer soi-même en robot

Je viens de lire l’ article de Tiossane

https://tiossane.wordpress.com/2012/11/14/organisation-gtd-getting-things-done-et-evernote/

Tous ces « outils » supposés nous faciliter le travail organisationnel ne risquent-ils pas de nous transformer nous mêmes en robots de nos propres « agendas » , « To Do », etc ?

Ne devrions-nous pas plutôt considérer que ces tâches devraient être faites PAR DES ROBOTS, pour que « nous », êtres humains, puissions être lIBERES de cette soumission à des « agendas » et à des « méthodes organisationnelles » .
La pensée rationnelle organisationnelle ( de l’ analyste-concepteur-organisateur-programmeur ), doit en effet concevoir des « méthodes » formalisables, mais non pas pour y soumettre d’autres êtres humains, mais pour déléguer ces tâches à des MACHINES.
J’ ai donc à titre personnel un « test » d’ entrée très simple pour savoir si une suggestion extérieure vaut la peine pour moi d’être reprise :
Cette suggestion extérieure cherche-t-elle ou risque-t-elle de vouloir me transformer moi-même en « travailleur » assigné à une « méthodologie » ?

Si OUI , je m’ arrange pour Y ÉCHAPPER le plus possible !
Que ceux qui acceptent de se « robotiser » … le fassent.
Si NON, je cherche à voir  si je peux éventuellement y apporter une légère contribution, mais conservant ma liberté totale dans mon degré fluctuant de participation, et préservant la « sérendipité » des rencontres , donc précisément , la NON PROGRAMMATION de mes actions.

Je n’évalue pas mon « efficience » à mon efficacité de performance « robotique » ( fusse celle d’un robot intelligent ) , mais à ma capacité au contraire de ne pas me faire avoir outre mesure par de telles « tâches » ordonnées par un « agenda » …

Éloge donc d’une certaine « paresse » , coextensive au recul de la « réflexivité » .
S’il y a des personnes qui trouvent leur pied à être « surbookés » , constamment sous la tension de leurs « organisateurs » et « agendas » , c’est leur problème … à chacun ses petits plaisirs.
Mais personnellement, ce genre de stress ne me convient pas du tout …
Je préfère rester dans le joyeux désordre du « lièvre » papillonnant plutôt que dans les « méthodologies » dans laquelle la « tortue » s’emprisonne , pour arriver à être la « première » , la plus « efficace » , en se plaignant de porter le poids du monde sur sa carapace.

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Dynamique de la « compétence » Schéma Astroh n°1

« Social Business » ? Quel « social » ? quel « business » ?

« Social Business » ? Quel « social » ? quel « business » ?

Le capitalisme financier international a-t-il trouvé là une nouvelle façon de brouiller les cartes et embrumant les esprits, sous prétexte de « Lumières 2.0. » ?

( Voir les ambiguïtés de l’ article
Ne vous méprenez pas sur le social business. Pas plus que sur l’entreprise 2.0 )

Voilà que le discours managérial ( faire du fric sans en avoir l’ air, comme tout bon « Tartuffe »  ) enfourche le « Social business » .

Sans doute un proche parent du « GreenWashing? » et du « CharityBusiness? »

Certes, il y en a peut-être parmi « nous », qui pensent pouvoir profiter de ces « opportunités ». ( ? )
Bref, à trouver leur petit profit – ou juste de quoi surnager à défaut de surfer – dans la grande Arnaque Financière alimentant les inégalités croissantes dans le monde.

J’ espère cependant que la « réflexivité » collective entretenue dans le Mooc Itypa, ne se laissera pas berner par ce discours néo-managérial.

L’intelligence collective et collaborative d’une multinationale ( ancienne recyclée ou « entreprise 2.0 » start-up « new wave » ), qui veut simplement trouver un moyen plus rusé d’ exploiter les « compétences » de ses « collaborateurs » pour maximiser les profits de ses « grands leaders » et de ses actionnaires …
ce genre d’intelligence collective  ne « nous » intéresse pas , en tout cas pas moi.
( Et vous, c’est vous qui voyez … )

Remercions au moins le Mooc Itypa et ses organisateurs, ne nous permettre de nous poser la question …

« Ne vous méprenez pas », donc …

« Compétences-Clés » au service de quelles FINALITES ETHIQUES et POLITIQUES ?

Cet article fait suite à un commentaire que j’ ai posté concernant l’ article d’ « Audece » sur son blog ( Compétences-Clés en 3 catégories ).

Les « Compétences Clés » proposées dans le cadre de l’ OCDE, qui cherchent à se traduire aussi dans les différents « Socles communs » des réformes éducatives dans les pays correspondants,
sont typiques de la confusion toujours renaissante entre:

– « Compétence » au sens complet ( qui prend en compte la complexité de l’ enracinement dans un contexte réel définissable ainsi qu’une définition claire des objectifs idéaux visés ( éthiques, politiques, choix de valeurs … ),
– et « Compétence » au sens restreint qui se limite en fait, dans la pratique de la définition des curricula, programmes officiels, etc. , sous le terme de « compétences clés », à des combinaisons diverses entre SAVOIRS et SAVOIR FAIRE,

en détournant la question du « SAVOIR ÊTRE » et du « SAVOIR DEVENIR » de leur dimension intrinsèquement éthique et politique, liée au libre choix des personnes ,

pour en faire des objectifs d’apprentissages supposés « neutres »  en termes de choix éthiques et politiques, ( On retransforme le « savoir-être en  « savoir-faire » :  celui d’un agent d’exécution « intelligent », dont l’ « autonomie » robotique-intelligente  est seulement définie dans le cadre de la volonté , elle libre et autonome … de quelques « seigneurs et maîtres » au statut « olympien ») .

Cette Technocratie pose comme postulat que les choix éthiques et politiques ne seraient que des cas particuliers d’une « expertise » ( combinant Savoirs et Savoir Faire , connaissances déclaratives et connaissances procédurales , par exemple dans le domaine juridique … ), et que cette expertise commune serait INDIFFÉRENTE aux choix éthiques et politiques proprement dits ( relevant de la libre décision des personnes et des « citoyens » ).

Cette démarche est caractéristique de la pensée « technocratique » en général , qui croit pouvoir substituer aux questions ÉTHIQUES et POLITIQUES ( SUPPOSANT DES CHOIX DE VALEURS et d’idéaux), une simple « gestion rationnelle » au sens technique.
Ou posant comme un acquis non dit, que tout ce processus technique « optimisé » se fait « naturellement », comme dans la « main invisible du marché »  au service des « plus méritants« , c’est à dire des « renards libres dans un poulailler libre » .

On fait semblant donc de croire que le choix d’une idéologie d’ extrême droite, d’ extrême gauche, ou « libérale », ou « social-démocrate », etc., ou d’une prise de position religieuse ou de n’importe quelle catégorie idéologique ou « normative », n’ a aucune importance pour la définition des « compétences », puisqu’on suppose que ces « compétences clés » doivent pouvoir convenir à « tout le monde », et être suffisamment « consensuelles » pour décrire « ce qu’il faut apprendre aujourd’hui » , « en commun » ???

Ce qui se passe en fait alors, c’est soit une réduction de la notion de compétence à des formes minimales d’expertise combinant savoirs et savoir-faire, soit le passage EN CONTREBANDE, sous couvert d’ « éducation de la personne et du citoyen » et de « compétences de socialisation et d’autonomie » , d’une ou diverses idéologies particulières en effet, mais dont on ne dit pas aux « apprenants » que ce ne sont que des idéologies, et qu’ils devraient avoir le LIBRE CHOIX d’en adopter d’autres …

Les programmes éducatifs nationaux et internationaux sont incapables de traduire réellement dans leurs systèmes éducatifs, la complexité propre à la notion complète de « Compétence » parce que cela créerait des tensions éthiques et politiques insurmontables par rapport à l’ « unité » supposée des pays en question et des systèmes éducatifs correspondants.

Car malgré les discours apparents des programmes, qui invoquent volontiers des « grandes valeurs humanistes », dans leurs « préambules » , on voit bien comment en réalité, une partie des « sociétés » est mue par des objectifs totalement inégalitaires et/ou liberticides, et n’ attend pas réellement de l’ école un développement LIBRE ET ÉGAL des personnes.

Ceux qui se pensent et se disent ( et quelque fois agissent réellement … ) en faveur de tels objectifs et valeurs ( liberté, égalité, fraternité … émancipation de tous par le savoir … ), doivent en permanence « composer » – socialement, politiquement – ou psychologiquement à l’ intérieur d’eux-mêmes, avec ces tendances inégalitaires et/ou anti-libertaires.

Ou alors ils devraient logiquement renoncer à vouloir faire la « même école », le « même système éducatif », le même dispositif de « COMPÉTENCES CLÉS » que celui voulu par les « autres » qui ne partagent bien sûr pas les mêmes valeurs, ni le même « projet de société », ni la même idée d’un « destin commun » !

Car assurément, ce n’est pas la même COMPETENCE CLE de vouloir et de réussir à construire une société mondialement accessible de personnes à la fois plus libres, égales et fraternelles, que de chercher à établir les conditions de conservation et d’augmentation des privilèges d’une minorité, dans un écart constamment croissant, en faisant miroiter aux autres l’ illusion d’une « égalité des chances » pour atteindre le « niveau » des « élites ». Ou encore de vouloir imposer un modèle culturel, symbolique, ethnique ou théocratique, sous prétexte de continuité de la tradition de la société, du « devoir de mémoire » et de la « dette des individus envers la société » ( Peuple, Nation, Patrie, Communauté de civilisation , etc. … ) dont certains seraient les héritiers plus authentiques que d’autres, par la naissance, le sang ou le sol !

Quels apprentissages pour faire progresser l’idée d’un « Revenu de base » ?

Vidéo sur le revenu de base :

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=-cwdVDcm-Z0#!

2 pistes de travail pour un MOOC sur ce sujet :

 

– Comment réunir les personnes d’accord pour le principe d’un revenu de base ? Mettre en réseau les outils et réflexions existant sur ce sujet .

– Comment prévoir la  libre connectivité entre les espaces de libertés de l’ apprendre et du « travail » ainsi dégagés pour tous ?

 

It Y pas ou It Y pas pas ? reprise étendue d’un commentaire fait sur un autre blog

Bonjour, comme ancien formateur ( IUFM ), je comprends parfaitement les interrogations de plusieurs participants au MOOC ITyPA sur les rapports « théories / pratiques » .

Mais en même temps nous savons aussi que les choses ne sont pas aussi simples : S’il suffisait de la « bonne volonté solidaire » pour accompagner d’autres dans leurs apprentissages cela se saurait : puisqu’en effet, il « suffirait » de tendre la main, en espérant cependant ne pas tomber dans le trou avec eux ( comme il arrive à certains « sauveteurs » de noyés, un peu trop confiants en leur « bon coeur » … et en leur propre compétence de nageur ) .

S’agissant d’ ITyPA, et de l’ apprentissage » que chaque participant peut en tirer, il y a là aussi une analyse nuancée à faire. D’autant plus que, par définition, nous ne sommes pas là dans un rapport pédagogique scolaire, mais bien dans une proposition de communication et de coopération de « pair à pair », même si les compétences techniques ou « pédagogiques » ou « communicationnelles » de certains peuvent être plus ou moins expérimentées sur le sujet.

Nous ne pouvons donc pas , comme « utilisateurs inscrits », nous placer simplement « en attente » par rapport à un « encadrement » supposé, ayant construit un « cursus » ou un « programme » à suivre impérativement.

Toute analyse critique ou « évaluative » de  ce que nous vivons dans le cadre de ce MOOC, nous concerne donc nous-mêmes pratiquement autant que le projet organisateur initial des « animateurs ». C’est l’un des sens de l’ adjectif « OUVERT » ( car ce qui est authentiquement « ouvert » , l’ est forcément , de proche en proche , sur l’ « infini » ).

Et en effet , nous pouvons nous poser la question de l’ hétérogénéité des intérêts, attitudes et demandes sous-jacentes à nos présences respectives, plus ou moins assidues ou distanciées.

Il me semble clair que si certains ont simplement un intérêt d’ exploration culturelle personnelle ( professionnellement et/ou économiquement désintéressé ), d’autres en attendent sans doute aussi des retombées professionnelles ( élément de « formation » et de « valorisation » personnelle auprès de leurs réseaux professionnels respectifs ) ou même directement « économiques », pour ceux qui sont à la recherche d’un emploi dans ce secteur, ou qui doivent se recycler ou rester dans la « compétition » dans leur entreprise , ou qui cherchent à étendre leur réseau de « clientèle » éventuelle pour leurs produits logiciels ou autres …

Il est clair que dans ce domaine des « outils et environnements d’ apprentissage », des enjeux de « marchés » sont en cause, et donc de la publicité, et des stratégies de marketing qui tendent de persuader les « clients » potentiels qu’ils ont des « besoins d’apprentissage » que justement la possession de certains « outils » viendrait miraculeusement combler …

Mais même indépendamment des intérêts commerciaux éventuels, le monde de la « formation », y compris des organismes de formation publique ( Éducation Nationale, Universités, GRETA, etc… ), fourmille de personnes qui doivent se rendre « importantes » et « indispensables », théoriquement ou pratiquement, si elles veulent garder des postes fragilisés par les restrictions budgétaires actuelles .

Ceci explique aussi une partie de l’ effet de « jargon » et de construction de « dispositifs » ronflants, qui cherchent à asseoir leur propre légitimité, à avoir leurs « gourous » inventeurs de « méthodes » , à  « labelliser » certaines « formations », etc.

D’autres ont probablement aussi  tout simplement besoin de se sentir « utiles » , ou encore dans un rôle psycho-social de « leader » , de « médiateur » ou d’ « animateur » , et ont besoin d’un appareil symbolique , d’un « dispositif » de « seconde peau », d’un costume d’apparat ou fonctionnel pour définir leur identité au sein du groupe.

Tout ce tissus de relations humaines et sociales, de positionnements fonctionnels ou identitaires, vient bien sûr jouer avec les nouveautés technologiques qui prolifèrent sur leurs interfaces et rebattre les cartes des compétences et des faiblesses de chacun.

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Pour ma part, je m’intéresse avant tout ici à voir s’il est possible, à travers ces réseaux complexes techniques et humains , de mieux différencier les phénomènes coopératifs des phénomènes compétitifs, de façon à ce que chaque personne puisse dorénavant avoir le choix entre sa participation à la libre coopération ouverte et universalisable entre des « personnes souveraines, libres et égales », et son engagement de plus en plus « forcené » dans les méandres de la « compétitivité » de tous contre tous …

De ce point de vue, les « outils » et les « méthodes » , comme tout processus technique, sont en soi, statistiquement, « éthiquement neutres » ( comme l’ invention de la roue, du feu, de l’ écriture, etc… ) , même si les effets contextualisés peuvent avoir localement et momentanément des conséquences considérables sur les équilibres de pouvoirs existants. Tout dépend des « finalités » éthiques et politiques auxquelles « NOUS » voulons utiliser ces techniques.

Questions donc :

1. En quoi  tous ces nouveaux outils liés à un « EAP » et leur mise en réseau « connectiviste » et « connexionniste », peuvent-ils permettre aux acteurs humains de mieux se donner et se représenter LEURS FINALITES communes ou contradictoires ? En particulier leurs IDÉAUX philosophiques, politiques ou moraux, leurs « valeurs »  ?

2. En quoi ensuite, peuvent-ils leur servir à mieux « visualiser » ou « évaluer », si le « réel » sur lequel NOUS avons une certaine prise, peut être transformé et se transforme effectivement, pour permettre une « meilleure incarnation » de tels IDÉAUX.

Bref, comment mieux nous représenter « NOTRE VOLONTÉ GÉNÉRALE »,
à supposer que « nous » voulions en avoir une.

( Donc : Qui est ce « NOUS » dont « NOUS » parlons ? car « il » ne va plus de soi … )

Comment NOUS représenter, modéliser, les relations d’une telle « volonté commune » supposée avec nos représentations du « Réel », de façon à mieux permettre à chaque personne individuelle, acteur ou actant, de situer son propre apport effectif ou potentiel, ou « virtuel » au projet de « réalisation » d’une telle « volonté commune ».

Question préalable donc :

QUI VEUT la « même chose » que « NOUS » ? Jusqu’à quel point ?
En cherchant à s’incarner dans quels dispositifs réels sociaux, culturels, techniques, « bioniques »,  etc. ?

En permettant à chacun ( pour ceux qui partagent le principe d’ égalité fondamentale des droits de chaque personne ), de trouver à la fois la ou les originalités singulières de sa contribution « créatrice » personnelle, ET de minimiser simultanément le risque d’une extension exponentielle des inégalités toujours renaissantes dans une réorganisation inédite du « réel ».

C’est tout pour aujourd’hui …

Un monde sans humains … mais pas sans ITYPIENS .

Avez-vous vu « Un monde sans humains » ?

A revoir ici :

http://videos.arte.tv/fr/videos/un-monde-sans-humains–7002076.html

Cela aurait-il quelque chose à voir avec les questions MOOCqueuses ?

L’info du jour

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Bonjour

Bienvenue sur le Blog WordPress « Dedalila »,

nom d’une lointaine descendante de Dédale, l’ingénieux architecte du Labyrinthe et de la vache – leurre de Pasiphae …

Ce blog est spécifiquement ouvert pour mes essais en liaison avec le MOOC ITYPA,
qui vient d’ouvrir son espace d’ expérimentation le 4 octobre 2012.

Je dispose d’autres supports d’expression personnelle en ligne, auxquels je renverrai par des liens si nécessaire.

Mes intérêts personnels concernent notamment, comme beaucoup d’inscrits à ce C-MOOC, les interactions entre :  Outils logiciels / Réseaux Sociaux / Apprentissage libre et autoformation.

Mais d’autres intérêts personnels plus spécifiques peuvent se greffer sur cette nébuleuse « perlée » .

Je compte notamment utiliser PearlTrees pour connecter ces différents éléments entre eux.

Mais peut-être aussi d’autres outils « connecteurs » au fur et à mesure de mes essais.

http://pearltrees.com/astroh